


Le climat de ces iles du Pacifique Sud est remarquable : il n'y fait jamais froid. Ca peut paraitre banal : au debut, on n'y prete d'ailleurs pas attention. Mais quand on y reflechit, on se rend compte qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il... pleuve, aucun risque de choper un rhume (vu qu'il n'y a quasiment pas de clim non plus ;-) Rien de tel pour vivre tout nu, dormir en bord de plage, prendre des bains de minuit ou des douches sous les pluies tropicales. Rigolo de se dire que je risque d'avoir un petit frisson en rentrant dans notre ete europeen, malgre ma laine naturelle !
Mais au-dela de cette meteo clemente, de l'incroyable hospitalite et de l'indecrottable joie de vivre des Samoans et surtout des Fidjiens (meme dans des conditions difficiles), le plus fort reste leur passion pour le rugby. A 7 (Sevens), a 13 (League), a 15 (Union), beach rugby, touch rugby, rugby entre potes a la sortie des classes, tout le monde joue, jeunes filles compris. Le moindre jardin a son ballon de rugby, ou sinon sa bouteille de plastique qui fait bien souvent l'affaire. Pratiquement chaque petit village du bout de la plus petite ile a une eglise ... et un terrain de rugby, dont la plupart ont de superbes poteaux en bambou. Aux buteurs de s'adapter a leur courbure naturelle : on comprend mieux pourquoi les locaux jouent beaucoup a la main :D Et si vraiment il n'y a pas de place, si l'ile est trop petite (on peut faire le tour de certaines en 10mn), pas grave : on joue alors sur la plage a maree basse, et les touches sont marquees par la foret tropicale et l'ocean pacifique, qui devient aussi vestiaire commun d'apres-match !
Apres avoir assiste aux Samoa a la finale de l'IRB Pacific Rugby Cup reunissant 6 clubs des Fidji, Samoa et Tonga (Upolu Samoa 7 - 19 Fiji Warriors), vol retour Apia/Nadi avec l'equipe fidjienne pour la premiere fois vainqueur de la coupe. Vous pouvez deviner qu'une sympathique ambiance regnait dans l'aeroport, puis dans l'avion, folle et amicale, les joueurs ayant surtout envie de partager cette joie avec le monde entier.
Difficile donc de quitter ce paradis rugbystique au doux rythme exotico-pacifique... Mais le plaisir de vous revoir tot ou tard et l'appel du fromage francais sont plus forts que tout ;-)
A tout tres bientot, ailleurs ou ailleurs.
PIX
- Desole, je ne peux plus mettre de photos en ligne, ayant fait cadeau de mon lecteur de cartes a un entrepreneur fidjien qui en a plus besoin que moi. Un peu de solidarite entre professionnels du tourisme neophites ne fait pas de mal.
- Promis, grace a mon nouveau super PC, je mettrai en ligne en rentrant les liens de photos des iles sur la derniere nouvelle de ce blog qui, je l'espere, vous aura un peu amuse, un peu fait reve et surtout donne tres envie de vadrouiller. Entre nous, rien de tel pour se remettre les pendules a l'heure, en toutes circonstances.